Bretzels
Inscription
Dern. connexion
Inscription
Dern. connexion
Ville
Humeur
Profession
Statut marital
Humeur
Profession
Statut marital
Présentation
"La nature qui cesse d'être objet de contemplation et d'admiration ne peut plus être ensuite que la matière d'une action qui vise à la transformer" (Albert Camus, L'Homme révolté).
Calendrier
| L | M | M | J | V | S | D |
| - | - | - | - | - | - | 1 |
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 |
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 |
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 |
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 |
| 30 | 31 | - | - | - | - | - |
Amis stubistes
Mercredi 07 janvier 2009
matteo
a écrit : « C’est la croix que portent tous les passionnés de football : leur existence est rythmée par leur sport préféré, leurs souvenirs défilent au gré des matches qui les ont marqués.(…) Voici quelques-uns uns de ces moments, importants ou dérisoires, joyeux ou tristes, parfois intimes, mais toujours présents. J’espère que ce billet en inspirera d’autres. » (Mémoire de supporter, 30.06.07)
Je m'exécute !
1995 : Finale PSG-Racing. Je n’ai pas 14 ans et c’est un voyage en solitaire. Mon père accepte, ma mère refuse… puis cède. Bus de campagne / Gare de Mommenheim / Gare de Strasbourg / Gare de l’Est / Bus / Parc des Princes / Tribune Auteuil / Paul Le Guen / Défaite / Larmes.
Me voilà à la sortie du stade, plus du tout sûr du chemin à suivre pour mon voyage retour. Il fait nuit, le temps presse. Autour de moi, la foule est immense, anonyme, indifférente.
1990 : Finale de la Coupe du Monde. A cette date, je n’ai jamais vu un match de football en entier. Mais les images de la remise du trophée à l’Allemagne passent en boucle sur l’écran de télévision. La caméra se fixe longuement sur un homme qui pleure sans pudeur. La scène me fascine et m’intrigue. On dit qu’il est Argentin et qu’il s’appelle Diego.
2005 : PSG-Racing. Dans ma chambre d’hôtel, je zappe longuement à la recherche du résultat de la rencontre. Il est 2 heures du matin, je suis au Canada et je finis par m’endormir la télécommande à la main. J’apprendrai le lendemain que Gmamdia n’a pas marqué.
1998. Vendredi 3 juillet, le lycée est quasiment vide, je suis l’un des derniers candidats à passer l’oral de français. J’ai une boule au ventre et mon cœur bat à la chamade… pour Zidane et ses camarades. A l’heure précise où j’entame mon exposé sur le Horla de Maupassant, le coup d’envoi du quart entre la France et l’Italie est donné. La tête tout au Stade de France, je n’ai gardé aucun souvenir sur le déroulement de cet examen.
La France obtient l’énigmatique note de 16/20 et va au bout de l’aventure. Deux millions de personnes m’acclament sur les Champs-Elysées dès le lendemain.
1991 : OM-Etoile Rouge Belgrade. Obligé d’aller au lit avant la prolongation de la finale de la Coupe des Champions, j’apprends la défaite aux tirs aux buts de l’OM le lendemain matin à la radio. Je me sens mal et ne sais pas trop ce qu’il m’arrive. Sur le chemin de l’école, je me surprends à devoir essuyer quelques larmes.
1996 (1997 ?) C’est les vacances, elle est belle et, au grand dam de mes camarades, c’est avec moi qu’elle veut partager son gâteau fait maison. On finit par se retrouver seuls dans la cour de l’école municipale, à l’abri des regards. Je m’éclipse après la dégustation : y a du foot à la téloche.
Putain, quel con.
1995 : Racing-Metz. La télévision nous lâche 30 minutes avant la demi-finale de la Coupe de France. Heureusement, un vieux téléviseur traîne au grenier. En noir et blanc, les images du match défilent en direct mais comme un document d’archives.
2004. Il ne me reste guère que les effluves de son parfum, répandues ici ou là. L’Euro 2004 me laisse totalement indifférent.
1993 : Metz-Racing. Mes parents s’abonnent à Canal+. Officiellement pour faire plaisir à toute la famille, mais mes sœurs ne sont pas dupes : cet immense cadeau, il est essentiellement pour moi. Mon excitation est à son comble avec une inauguration plus qu’alléchante : le derby de l’Est, Metz-Racing !
Défaite 3-0. Je suis désespéré, les frangines scandalisées et les parents agacés. Foutus Lorrains.
2006 : Strasbourg-Marseille. Le Racing fête son centenaire et pour la première fois de sa vie, ma mère met les pieds dans un stade de foot. Je lui montre fièrement l’exposition sur l’histoire du club que j’ai contribué à monter. Malheureusement le match est mauvais, le Racing est mauvais et l’ambiance est faible. Je ne sais pas si elle a compris.
2005 : Racing-Auxerre. Deux heures après la fin du match, les sifflets à l’encontre de Christian Bassila me reste encore en travers de la gorge. Je libère ma colère sur mon clavier d’ordinateur. Deux jours plus tard, l’article est publié sur un site que je fréquente depuis peu. Ils ont l’air sympas sur www.racingstub.com, je reviendrai.
1997 : Racing-Bordeaux. Tard dans la nuit, je me repasse une dernière fois le tir au but de Stéphane Collet avant d’aller me coucher : il marque puis court en agitant son maillot au dessus de sa tête.
Allez, encore une dernière fois.
Je m'exécute !
1995 : Finale PSG-Racing. Je n’ai pas 14 ans et c’est un voyage en solitaire. Mon père accepte, ma mère refuse… puis cède. Bus de campagne / Gare de Mommenheim / Gare de Strasbourg / Gare de l’Est / Bus / Parc des Princes / Tribune Auteuil / Paul Le Guen / Défaite / Larmes.
Me voilà à la sortie du stade, plus du tout sûr du chemin à suivre pour mon voyage retour. Il fait nuit, le temps presse. Autour de moi, la foule est immense, anonyme, indifférente.
1990 : Finale de la Coupe du Monde. A cette date, je n’ai jamais vu un match de football en entier. Mais les images de la remise du trophée à l’Allemagne passent en boucle sur l’écran de télévision. La caméra se fixe longuement sur un homme qui pleure sans pudeur. La scène me fascine et m’intrigue. On dit qu’il est Argentin et qu’il s’appelle Diego.
2005 : PSG-Racing. Dans ma chambre d’hôtel, je zappe longuement à la recherche du résultat de la rencontre. Il est 2 heures du matin, je suis au Canada et je finis par m’endormir la télécommande à la main. J’apprendrai le lendemain que Gmamdia n’a pas marqué.
1998. Vendredi 3 juillet, le lycée est quasiment vide, je suis l’un des derniers candidats à passer l’oral de français. J’ai une boule au ventre et mon cœur bat à la chamade… pour Zidane et ses camarades. A l’heure précise où j’entame mon exposé sur le Horla de Maupassant, le coup d’envoi du quart entre la France et l’Italie est donné. La tête tout au Stade de France, je n’ai gardé aucun souvenir sur le déroulement de cet examen.
La France obtient l’énigmatique note de 16/20 et va au bout de l’aventure. Deux millions de personnes m’acclament sur les Champs-Elysées dès le lendemain.
1991 : OM-Etoile Rouge Belgrade. Obligé d’aller au lit avant la prolongation de la finale de la Coupe des Champions, j’apprends la défaite aux tirs aux buts de l’OM le lendemain matin à la radio. Je me sens mal et ne sais pas trop ce qu’il m’arrive. Sur le chemin de l’école, je me surprends à devoir essuyer quelques larmes.
1996 (1997 ?) C’est les vacances, elle est belle et, au grand dam de mes camarades, c’est avec moi qu’elle veut partager son gâteau fait maison. On finit par se retrouver seuls dans la cour de l’école municipale, à l’abri des regards. Je m’éclipse après la dégustation : y a du foot à la téloche.
Putain, quel con.
1995 : Racing-Metz. La télévision nous lâche 30 minutes avant la demi-finale de la Coupe de France. Heureusement, un vieux téléviseur traîne au grenier. En noir et blanc, les images du match défilent en direct mais comme un document d’archives.
2004. Il ne me reste guère que les effluves de son parfum, répandues ici ou là. L’Euro 2004 me laisse totalement indifférent.
1993 : Metz-Racing. Mes parents s’abonnent à Canal+. Officiellement pour faire plaisir à toute la famille, mais mes sœurs ne sont pas dupes : cet immense cadeau, il est essentiellement pour moi. Mon excitation est à son comble avec une inauguration plus qu’alléchante : le derby de l’Est, Metz-Racing !
Défaite 3-0. Je suis désespéré, les frangines scandalisées et les parents agacés. Foutus Lorrains.
2006 : Strasbourg-Marseille. Le Racing fête son centenaire et pour la première fois de sa vie, ma mère met les pieds dans un stade de foot. Je lui montre fièrement l’exposition sur l’histoire du club que j’ai contribué à monter. Malheureusement le match est mauvais, le Racing est mauvais et l’ambiance est faible. Je ne sais pas si elle a compris.
2005 : Racing-Auxerre. Deux heures après la fin du match, les sifflets à l’encontre de Christian Bassila me reste encore en travers de la gorge. Je libère ma colère sur mon clavier d’ordinateur. Deux jours plus tard, l’article est publié sur un site que je fréquente depuis peu. Ils ont l’air sympas sur www.racingstub.com, je reviendrai.
1997 : Racing-Bordeaux. Tard dans la nuit, je me repasse une dernière fois le tir au but de Stéphane Collet avant d’aller me coucher : il marque puis court en agitant son maillot au dessus de sa tête.
Allez, encore une dernière fois.
07.01.09 à 22h42 |
commentaires (5)
Vendredi 02 mai 2008
1er juillet 1916, l’armée anglaise postée dans la Somme s’apprête à participer à la grande offensive pour tenter de percer les lignes allemandes.
Pour motiver ses troupes du 8ème bataillon, le capitaine Nevill file la métaphore footballistique et, bien au-delà des symboles, joint le geste aux paroles : les ballons de football accompagneront donc les hommes au cours du combat, comme des attaquants filant vers le but adverse.
On connaissait les scènes de fraternisation autour d’un ballon de foot (voir le film Joyeux Noël), alors voici le football acte de guerre...
Court métrage, en anglais, rappelant cet épisode étonnant :

L'armée saluant un des ballons retrouvés "sain et sauf" sur le champ de bataille (photo du 29 juillet 1916)
J’aurais bien prétexté une petite entorse pour me faire porter pâle, tiens...
En tout cas, la guerre, c’est mal, il serait temps de la dissoudre.
Pour motiver ses troupes du 8ème bataillon, le capitaine Nevill file la métaphore footballistique et, bien au-delà des symboles, joint le geste aux paroles : les ballons de football accompagneront donc les hommes au cours du combat, comme des attaquants filant vers le but adverse.
On connaissait les scènes de fraternisation autour d’un ballon de foot (voir le film Joyeux Noël), alors voici le football acte de guerre...
Court métrage, en anglais, rappelant cet épisode étonnant :

L'armée saluant un des ballons retrouvés "sain et sauf" sur le champ de bataille (photo du 29 juillet 1916)
J’aurais bien prétexté une petite entorse pour me faire porter pâle, tiens...

En tout cas, la guerre, c’est mal, il serait temps de la dissoudre.
02.05.08 à 00h10 |
commentaires (1)
Mercredi 16 avril 2008
Depuis longtemps, elle mène une politique impitoyable régulièrement dénoncée par ceux qui la subisse de plein fouet. Et ces réactions ne peuvent qu’aggraver la répression, en particulier en cette période où tout semble se décider.
Il faut dire que les intérêts économiques sont en balance avec l’intérêt sportif : le triste sort promis aux victimes les moins heureuses de ce régime est donc honteusement passé totalement sous silence par les médias officiels.
Face à cette injustice de l’olympisme des puissants, les sportifs de tous milieux se sont mobilisés avec force et courage :

David Douillet : « nous exprimons notre espoir de voir cesser les humiliations infligées depuis trop longtemps par l’olympique lyonnais, qui n’a jamais aussi mal porté son nom, à l’image de celle encore endurée au match aller et rappelée symboliquement sur ce badge par ces cinq 0 ».
Merci David pour ce pavé dans la marre et ce soutien nécessaire aux supporters en souffrance. Bon match à toi et allez Racing !
Il faut dire que les intérêts économiques sont en balance avec l’intérêt sportif : le triste sort promis aux victimes les moins heureuses de ce régime est donc honteusement passé totalement sous silence par les médias officiels.
Face à cette injustice de l’olympisme des puissants, les sportifs de tous milieux se sont mobilisés avec force et courage :

David Douillet : « nous exprimons notre espoir de voir cesser les humiliations infligées depuis trop longtemps par l’olympique lyonnais, qui n’a jamais aussi mal porté son nom, à l’image de celle encore endurée au match aller et rappelée symboliquement sur ce badge par ces cinq 0 ».
Merci David pour ce pavé dans la marre et ce soutien nécessaire aux supporters en souffrance. Bon match à toi et allez Racing !
16.04.08 à 21h48 |
commentaires (3)
Samedi 12 avril 2008
Ce matin, je me suis acheté un paquet de brioches qui vont « m’aider à équilibrer mon alimentation » et me « faire plaisir en tout sérénité » (enfin c’est ce qui est indiqué sur le paquet). A l’intérieur « 320 maillots de stars de L1 en magnets à collectionner ! » (enfin c’est ce qui est indiqué sur le paquet).
En l’ouvrant je me suis dit que si je tombais sur un joueur valenciennois, c’était foutu pour nous. A l’inverse, un joueur strasbourgeois et le maintien était dans la poche...
Et, et… c’est Szelesi qui a surgi !
La preuve, irréfutable, d'un maintien assuré :

Or, si mes calculs sont bons, j’avais tout au plus 5% de chances de tomber sur un Strasbourgeois. Soit probablement encore moins que les chances de maintien du Racing…
Non, vraiment, les choses se présentent bien !
Merci qui ?
En l’ouvrant je me suis dit que si je tombais sur un joueur valenciennois, c’était foutu pour nous. A l’inverse, un joueur strasbourgeois et le maintien était dans la poche...
Et, et… c’est Szelesi qui a surgi !
La preuve, irréfutable, d'un maintien assuré :

Or, si mes calculs sont bons, j’avais tout au plus 5% de chances de tomber sur un Strasbourgeois. Soit probablement encore moins que les chances de maintien du Racing…
Non, vraiment, les choses se présentent bien !
Merci qui ?
12.04.08 à 12h11 |
commentaires (11)
Jeudi 27 mars 2008
27.03.08 à 22h40 |
commentaires (2)
Jeudi 03 janvier 2008
Qu'est-ce qu'on se marre quand même sur le stub… Sur le topic du tabac dans les lieux publics par exemple, ou même sur celui du match contre Rouen.
Peut-être qu'on rigolera moins après la rencontre de samedi d'ailleurs. Mais après tout, il paraît que c'est ça la magie de la Coupe de France, non ? Le petit qui mange le gros.
Et de toute façon, d'après le théorème du Guépéroux, le Racing ne remporte une Coupe que tous les quatre ans. Alors autant régler l'affaire tout de suite au lieu de prendre le risque de mourir au pied du podium du Stade de France.
Comme ça, le 24 mai, pendant que deux finalistes se disputeront le trophée qui nous reviendra l'an prochain, on pourra à coup sûr prévoir de faire autre chose de ce samedi printanier.
Je sais pas moi, un bon restau et un ciné, rêvasser à une terrasse tout en regardant les jolies filles passer… Ou alors participer en tant que témoin au mariage de la frangine. Par exemple.
Bref, oui, j'espère la défaite. Je veux passer ce 24 mai sans condamnation à l'angoisse par contumace. Vivre une journée aussi sereine que celle d'un asthmatique au comptoir d'un bistrot.
Nan mais c'est vrai quoi… allez Rouen !
Peut-être qu'on rigolera moins après la rencontre de samedi d'ailleurs. Mais après tout, il paraît que c'est ça la magie de la Coupe de France, non ? Le petit qui mange le gros.
Et de toute façon, d'après le théorème du Guépéroux, le Racing ne remporte une Coupe que tous les quatre ans. Alors autant régler l'affaire tout de suite au lieu de prendre le risque de mourir au pied du podium du Stade de France.
Comme ça, le 24 mai, pendant que deux finalistes se disputeront le trophée qui nous reviendra l'an prochain, on pourra à coup sûr prévoir de faire autre chose de ce samedi printanier.
Je sais pas moi, un bon restau et un ciné, rêvasser à une terrasse tout en regardant les jolies filles passer… Ou alors participer en tant que témoin au mariage de la frangine. Par exemple.
Bref, oui, j'espère la défaite. Je veux passer ce 24 mai sans condamnation à l'angoisse par contumace. Vivre une journée aussi sereine que celle d'un asthmatique au comptoir d'un bistrot.
Nan mais c'est vrai quoi… allez Rouen !
03.01.08 à 23h55 |
commentaires (2)
Recherche
Photos
Côté foot
Tribune: Populaire Sud
Fréquence: toujours (abonné)
Groupe: des rêveurs contemplatifs
Jeux:
Plate-forme : Sur console
Connexion : Offline
Matchs vus : Voir les matchs du Racing auxquels filipe a assisté
Côté privé
Livre d'or